La famille Milet

Généalogie

Gaston MILET était le fils de Eugène Auguste MILET (1870-?) et d’Adèle Anastasie VALLÉE (1874-?). Il avait cinq frères et sœurs : Adèle (1896-1969), André (1900-1977), Germaine (1903-?), Eugène et Robert.

Gaston et Marie-Louise

Nous les appelions ‘Tonton’ et ‘Tata’. Marie-Louise AMIARD (1892-1979) était la sœur cadette d’Adèle AMIARD, la grand-mère paternelle de Michèle LEROI. Elle était née à Douillet-le-Joly, Sarthe comme sa sœur. En 1921 elle épouse Gaston MILET (1898-1991) à Saint-Aubin-de-Locquenay, Sarthe. Gaston était le fils d’Eugène MILET et d’Adèle VALLEE ; par son mariage il devient l’oncle d’André LEROI.
Gaston avait fait la Grande Guerre dans le génie, et avait voyagé jusqu’à Constantinople (aujourd’hui Istanbul).
Dès l’année de leur mariage, Gaston et Marie-Louise obtiennent la gérance du café « A Saint Eloi » qu’ils continueront jusqu’à la fermeture en 1963. La tenue du café ne constituant pas une occupation à plein temps pour deux, Gaston a pendant toute une période travaillé chez Maurice LETARD, marchand de vins à Fresnay-sur-Sarthe ; il a également été secrétaire de mairie à Saint-Aubin.

Le café "A St.-Eloi" à Saint-Aubin-de-Locquenay
En 1975, ils vendent leur maison et leurs terres en viager à André et Yvonne LEROI qui en auront la pleine jouissance au décès de Gaston en 1991.
Marie-Louise décède en 1979. Gaston, ayant du mal à se débrouiller seul à 81 ans, se lie avec Georgette DEZERE veuve COSNUAU qu’il héberge et qui en contrepartie s’occupe de la maison. Au bout de quelques années ils se brouillent, et Georgette se retire dans la maison place de l’Eglise qu’elle à pu acheter grâce à l’argent prêté par Gaston. La brouille se mue en procès à l’initiative de Georgette, mais elle est par deux fois déboutée au tribunal.
Après avoir été hospitalisé au Mans puis avoir rejoint la maison de retraite de Vallon-sur-Gée, Gaston décède à son tour en 1991.

Saint-Aubin-de-Locquenay 1967. De gauche à droite : Gaston, Yvonne, Marie-Louise, Adèle, André.

Gaston à Constantinople pendant la 1e guerre mondiale. Il s’y est fait photographier et a envoyé la photo en tant que carte postale à Saint-Aubin.